Mots-clés : groupe, ad-hoc

Groupe ad-hoc

Le groupe ad hoc du Comité directeur Pourquoi pas ? a été créé afin d'approfondir les scénarios des campagnes pour la définition des besoins du Pourquoi pas ? . Les travaux ont été animés par Jean-François Bourillet entre avril et septembre 2001.

Le rapport du groupe Ad Hoc résulte du travail de représentants de la communauté scientifique nationale, du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine et de Génavir. La consultation d’un document préliminaire via internet a également permis de recueillir les réactions d’un cercle bien plus large de futurs utilisateurs.

Le rapport présente :

  • un instantané de la flotte océanographique française en la resituant dans le contexte européen et international
  • les besoins à court et moyen terme de la communauté scientifique marine et de la Marine à partir d’une analyse des grands programmes actuels ou en projet et de documents prospectifs
  • la panoplie du «Nouveau Paysage Naval Scientifique Français» caractérisé par une diminution du nombre de mois à la mer et une augmentation du nombre de navires disponibles,
  • 15 scénarios de campagnes à la mer en détaillant les équipements, laboratoires et places nécessaires,
  • une hiérarchisation des scénarios retenus et la définition des besoins du Pourquoi pas ?,
  • des suggestions pour la modernisation de L’Atalante.

Les travaux du groupe Ad Hoc ont été présentés au Comité Directeur Pourquoi pas ? le 28 septembre 2001, au Comité Scientifique le 2 octobre 2001 et au Conseil d’Administration de l’Ifremer le 11 octobre 2001.

Recommandations du Comité Scientifique du 2 octobre 2001

  • Il est essentiel de construire ce navire, car sinon la situation serait très préjudiciable à la communauté française.
  • Ifremer a fait un effort louable et considérable d’instruction du dossier.
  • La période de transition des années 2004-2005 sera très difficile, plus particulièrement pour certains engins, tels la sismique lourde.
  • Il reconnaît la validité du choix pour la spécialisation du NEP comme navire plate-forme pour des chantiers, mais signale le manque de support pour la géophysique lourde.
  • Il approuve la position prise de ne pas développer une autre plate-forme pour le carottage long que celle qui existe, le Marion-Dufresne
  • Il a un avis favorable sur les bases de la discussion entre l’Ifremer et la Marine Nationale sur la programmation des navires océanographiques.
  • La panoplie des engins multifaisceaux doit être répartie sur l’ensemble de la flotte, sans limiter les engins les plus performants au seul NEP.

Ce groupe est composé comme suit :

Mathilde CANNAT

INSU/CNRS

Christine DEPLUS

IPG Paris

Hélène ONDREAS

Ifremer DRO/GM

Philippe CHARVIS

IRD

Yves DESAUBIES

Ifremer DRO/UMLPO

Patrice RAIMBAULT

CNRS COM

Daniel DESBRUYERES

Ifremer DRO/EP

Jean-François BOURILLET

Ifremer DRO/GM

Gérard BELBEOCH

Ifremer DNIS/ESI

Olivier LEFORT

Ifremer DNIS/NO

Marc NOKIN

Ifremer DNIS/NO

Alain CRESSARD

Ifremer DMON

Armel LE STRAT

Genavir

Bernard MORVAN

Genavir

Norbert COMPAGNOT

Genavir

Pierre MOUSCARDES

Partenaire Défense