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Historique de la flotte

Les moyens navals pour la recherche étaient limités jusqu'en 1960 à des embarcations ou des navires côtiers. Une flotte océanologique (expression utilisée à l'époque) française, digne de ce nom, a été constituée à partir de cette date, afin d'être en phase avec le rayonnement international que la France voulait jouer dans le monde. Premier véritable navire de recherche, Thalassa (première du nom), spécialisé dans la recherche sur la pêche a été construit ; puis sont arrivés Jean-Charcot (mise en service en 1965), navire polyvalent de grande recherche, la même année Coriolis (pour le Pacifique), puis en 1966 Pélagia pour appuyer les recherches côtières.

Jean Charcot

En 1968 sont mis en chantier Capricorne pour l'Atlantique tropical, puis le Cryos pour soutenir l'effort de pêche dans l'embouchure du Saint-Laurent et au large de Terre Neuve.

En 1971, le premier navire polyvalent est mis en service, Le Noroît, puis quatre ans plus tard Le Suroît est construit pour faciliter les campagnes d'exploration avec des submersibles légers.

Enfin en 1974, Le Nadir est lancé pour servir de soutien à des engins plus lourds, tels que le bathyscaphe Archimède ou la soucoupe Cyana.

Au moment de la fusion du CNEXO et de l'ISTPM en 1984, la flotte océanographique était composée de 13 navires dont le rayonnement international était devenu incontestable. Sa valeur financière en faisait également un moyen essentiel de la recherche océanologique.

Mais dès cette période, il est devenu nécessaire de penser le renouvellement de la flotte. Un plan de renouvellement a donc été élaboré pour refondre cet outil scientifique et intégrer les tendances nouvelles qui se faisaient jour tant dans les programmes scientifiques qu'avec l'utilisation croissante de l'informatique (scientifique ou embarquée).